L'équipement du chevalier au XIIIème - Blog Du Templier

Publié le par Le Templier

Chevalier du XIIIème siècle :

Si l'équipement du chevalier
évolue durant les siècles, l'équipement de base reste le même.




Casque :
Il s'agit d'un heaume très présent au 13ème siècle, dans plusieurs formes différentes, il est conçu pour protéger la tête intégralement négligeant la visibilité. Le poids environ du heaume est de 3Kg.
                                
























Haubert/Haubergeron :
Plus connu sous le nom de cotte de maille, l'haubert cotte de maille longue, protégeant tout le corps diffère peu de l'haubergeron qui lui est une cotte de maille courte, arrivant a la taille et avec des manches courtes, jusqu'aux épaules.























Bouclier :
Ou écu, réduit au XIIIème siècle; il mesure 80*60cm environ pour un poids de 2kg pour un bouclier en bois. Il peut être en métal mais allourdie considérablement le poids.
Ces boucliers étaient le plus souvent peint aux armoiries du chevalier.























Ces boucliers sont tirés du site http://www.carreauarbalete.com/index.php , un site ou j'ai passé commande pour mon bouclier XIIIe, il est en fabrication pour le moment.


Camail :
C'est comme la cotte de mail mais pour la tête tout simplement, il en existe avec protection du menton ou non.



Chausse :
Cotte de maille pour les jambes pouvant être réhaussé de chaussures médiéval en cuir.


Tabard / mantel :
Sorte de manteau couvrant la cotte de maille et le gambison quoique cet ordre là n'étant pas toujours respecté. Il peut être aux couleurs et porter les armoiries du chevalier.


Cape :
La cape peut venir renforcer le tabard, plus chaud, le chevalier se prémunit contre les rudesses de l'hiver.


Gambison :
Les hommes d'armes du moyen-âge portaient sous leur armure une pièce d'équipement dont la vocation était autant de protéger les vêtements de l'abrasion de l'armure que d'amortir et de répartir les impacts. Sans ce gambison, un coup d'épée arrêté par une cotte de maille aurait eu tout de même un effet de concussion susceptible d'incapaciter gravement le combattant.




Cale :
Protection ayant pour but tout comme le gambison, d'amortir les chocs entre le camail et le crane. Sert aussi d'ajustement du heaume et  à diminuer le poids du casque sur la tête et la nuque soumis à rude épreuve.


L'épée :
On ne la présente plus, arme de prédilection du moyen âge, elle se veut courte, longue, une main, deux mains.
Epée batarde d'une longueur de 100 cm environ et d'un poids de 1.5-2 kg.


















Une chantelame, épée une main, seul le pommeau n'est pas XIIIe siècle, de chez http://www.revesdacier.com/boutique/index.php 


Une épée batarde de chez http://www.revesdacier.com/boutique/index.php 


La hache :
D'un seul tranchant pouvant se tenir d'une main ou de deux tranchant se tenant à deux mains.
Maniable d’une main, prête à fendre boucliers et hauberts, la hache présente un fer large pour causer de plus grands dégâts. 
D'un long manche et de double fer ce style de hache s'utilise à deux mains, et donc par un fantassin plutôt qu’un cavalier.
Pouvant peser de 1 à 4 kg, c'est une arme redoutable car puissante et lourde pour qui sait la manier.



Le bec-corbin :
Ce marteau de guerre, autrement nommé bec de corbin, est une arme typique de la fin du moyen-âge. La forme de sa tête a été conçue pour perforer les armures de plates. Il pouvait être employé du côté bec, pour perforer, ou du côté plat, pour assommer.
Cette arme tire son nom de la forme caractéristique de son extrémité, en forme de bec de corbeau. Elle allie le pouvoir de perforation d’une lance avec la puissance de frappe d’une masse. C’est une arme redoutable.
Poids : de 2 à 3 kg




La masse à ailettes ou boule :
Elle est une arme de percussion idéale pour les cavaliers. Elle a connu de multiples formes et a évolué durant le Moyen-Âge pour aboutir au modèle à ailettes. Ces dernières garnissent le pourtour de l’arme à intervalles réguliers, de manières à présenter toujours une lame menaçante face à l’adversaire, sans qu’on ait besoin de se soucier de bien tenir l’arme, contrairement à une hache par exemple, qui ne peut être tenue que d’une manière.
J'aime particulièrement cette arme et il n'est pas exclu que je m'en procure une un jour toutefois, je pense qu'en combat il doit faloir la maitriser car au niveau de l'attaque ca semble aisé mais pour se défendre comme avec une épée ca semble plus complexe.



Fléau :
Un fléau était une arme de cavalier, pratique dans les mêlées, pour assommer ou désarçonner un adversaire.
Redoutable de simplicité et d’efficacité, formé d’un manche de bois et de plusieurs boules de fer pourvues de pointes menaçantes reliées par des chaînes, « bénissait » les ennemis à tour de bras. Son utilisation n’était d’ailleurs pas sans risque pour le soldat lui-même qui le maniait.

 

saint-louis-equiepemnt.jpg

 



Les photos des chevaliers ne m'appartiennent pas, il y a une signature sur les dessins que je n'arrive pas à lire.
Après de petites recherches sur le net, il s'avère que ces dessins ont été réalisés par Patrick DALLANEGRA.

Les photos des équipements sont tirées des sites soit d'ARMAE http://www.armae.com/index.htm , de Mediavae http://www.medievae.com/ , de rêve d'acier http://www.revesdacier.com/boutique/index.php , de carreau et arbalete http://www.carreauarbalete.com/index.php .

Publié dans Histoire et légendes

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azerty 22/10/2015 15:18

j'adore cet article

lily 03/05/2014 12:41

quel est le surcot, mantel?

simon 15/09/2014 19:27

jadore